Et si ce que tu cherches à fuir en toi était justement ce que tu avais besoin de regarder ?

 

 

Nous voulons tous aller mieux.

Être plus heureux.

Plus libres.

Plus sereins.

Plus épanouis.

 

Alors nous cherchons.

Une réponse.

Une méthode.

Une nouvelle compréhension.

Une nouvelle façon de vivre.

 

Quelque chose qui pourrait enfin apaiser ce qui serre encore en nous.

Faire taire cette petite voix que nous entendons parfois lorsque tout devient silencieux.

Et nous conduire vers davantage de lumière.

 

Mais il y a peut-être une partie de nous que nous oublions dans cette quête.

 

Notre ombre.

Nos contradictions.

Nos peurs.

Nos colères.

Nos jalousies.

Nos blessures.

Nos mensonges.

Nos désirs inavouables.

Nos comportements que nous ne comprenons pas toujours.

 

Tout ce que nous préférons parfois ne pas regarder parce que cela ne correspond pas à la personne que nous croyons être.

 

Alors nous détournons les yeux.

Nous faisons taire ce qui dérange.

Nous repoussons ce qui fait mal.

Et pourtant...

 

Comment être véritablement libre de ce que nous refusons de voir, d'entendre ou de ressentir ?

 

 

Une rencontre pour regarder aussi là où le regard ne veut pas aller.

 

Je m'appelle Jayden.

 

Depuis de nombreuses années, j'explore l'être humain, la conscience, les croyances, les conditionnements et tout ce qui peut façonner notre manière de voir le monde, les autres et nous-mêmes.

 

Mais je ne suis pas là pour te dire qui tu Es.

Encore moins pour te dire qui tu devrais devenir.

 

Je ne suis pas là non plus pour te convaincre que tout va bien, te montrer uniquement tes qualités ou ajouter encore un peu de lumière sur ce que tu connais déjà de toi.

 

Ta lumière, tu la connais.

Ta bonté.

Ta sensibilité.

Ta générosité.

Tes qualités.

Tout ce que tu acceptes volontiers de reconnaître comme étant « toi ».

 

Mais lors d'une rencontre, je regarde aussi ailleurs.

J'écoute ce que tu dis.

Mais aussi ce qui apparaît parfois derrière tes mots.

Là où une contradiction se fait entendre entre ce que tu dis et ce que tu fais.

 

Entre ce que tu montres et ce que tu ressens.

Entre celui ou celle que tu crois être et celui ou celle qui apparaît parfois malgré toi.

 

Non pour juger.

Non pour condamner.

Non pour arracher quoi que ce soit.

Mais pour voir.

Je Suis cette lampe qui éclaire ton clair-obscur.

 

Pas une lampe qui viendrait t'apporter « ma lumière ».

Je n'ai aucune lumière particulière à te donner.

 

J'éclaire simplement aussi là où tu l'éteins.

Car voir son ombre, ce n'est pas devenir son ombre.

C'est peut-être commencer à ne plus en être prisonnier.

 

Dans un clair-obscur, la lumière ne détruit pas l'obscurité.

L'obscurité ne détruit pas la lumière.

C'est leur rencontre qui révèle les formes.

Et peut-être sommes-nous ainsi.

Ni seulement cette lumière que nous aimons montrer.

Ni seulement cette ombre que nous voudrions cacher.

Mais ce qui contient les deux.

 

C'est là que commence pour moi la non-dualité.

 

Non pas devenir suffisamment lumineux pour ne plus avoir d'ombre.

 

Mais cesser de nous diviser intérieurement entre ce que nous acceptons d'être et ce que nous refusons catégoriquement de voir en nous.

 

Parce qu'à force de repousser une partie de nous-mêmes, nous finissons parfois par passer notre vie à lutter contre quelque chose que nous portons pourtant partout avec nous.

 

Je ne connais pas ta réponse.

Et c'est important.

 

Malgré mes connaissances, mes recherches et tout ce que la vie m'a appris, je ne peux pas savoir à ta place ce que tu vas découvrir.

 

Je peux questionner.

Écouter.

Voir une contradiction.

Entendre un mot qui revient.

Un « toujours ».

Un « jamais ».

Un « je suis comme ça ».

Un « ça ne me touche plus » alors que quelque chose, justement, semble encore toucher.

 

Je peux éclairer un endroit que tu évites peut-être depuis longtemps.

Et parfois te dire ce que je vois, même lorsque ce n'est pas nécessairement ce que tu aurais aimé entendre.

 

Mais je ne déciderai pas de ton paysage.

Je ne détournerai simplement plus les yeux de ce que je vois.

Nous regarderons ensemble.

Et parfois, nous écouterons simplement ce qui apparaît lorsque le bruit se tait.

 

 

Parce que tu n'es peut-être ni tes pétales, ni tes épines.

 

Depuis longtemps, je parle de la Rose.

Ses pétales peuvent être magnifiques.

Doux au toucher.

 

Ses épines peuvent piquer.

Faire mal.

Et lorsque nous nous piquons à l'une d'elles, nous pourrions être tentés de l'arracher.

 

Mais arracher toutes ses épines ne rendrait pas la Rose plus entière.

Et ne caresser que ses pétales ne permettrait pas davantage de la connaître telle qu'elle Est.

 

Peut-être faut-il simplement la regarder entière.

La toucher en sachant qu'elle porte la douceur et ce qui pique.

 

Les pétales ne sont pas la Rose.

Les épines ne sont pas la Rose.

La lumière n'est pas la Rose.

L'ombre n'est pas la Rose.

La Rose porte tout cela.

 

Et pourtant...

la Rose Est.

 

Si tu veux regarder ton clair-obscur, rencontrons-nous.

 

« Les gens ne viennent ni pour une parole, ni pour un enseignement, ni pour une leçon de vie. Ils viennent pour une présence vivante. »

Prends rendez-vous pour une rencontre vivante, et nous verrons Cela.

ORḤĀYĀ Une association née de la Compassion