Il arrive d'avoir besoin de parler.
Parce qu'une relation fait souffrir.
Parce qu'une vie change.
Parce qu'on ne sait plus vraiment où l'on en est.
Parce que quelque chose se répète encore et encore.
Parce qu'on porte une question que l'on n'a jamais osé poser.
Ou simplement parce qu'on aimerait être écouté sans devoir expliquer pourquoi on en a besoin.
Mais parfois, ce que nous cherchons n'est pas seulement quelqu'un qui nous écoute.
Nous cherchons aussi à comprendre.
Pourquoi cela recommence.
Pourquoi cette relation nous fait autant réagir.
Pourquoi nous faisons parfois exactement ce que nous avions juré de ne plus faire.
Pourquoi nous disons vouloir quelque chose alors qu'une autre partie de nous semble vouloir le contraire.
Pourquoi nous voulons changer...
tout en reproduisant parfois les mêmes choix.
Et peut-être aussi pourquoi nous passons autant de temps à chercher davantage de lumière...
sans jamais regarder véritablement ce que nous avons laissé dans l'ombre.
Mais pouvoir rencontrer quelqu'un, être écouté et prendre le temps de regarder tout cela dépend souvent d'une chose très simple :
avoir les moyens de payer.
Et si ce n'était pas obligatoire ?
C'est aussi pour cela qu'ORḤĀYĀ existe.
Une idée toute simple
ORḤĀYĀ est née d'une conviction :
La personne en face de moi est plus importante qu'un savoir.
Au fil de ma vie, j'ai cherché, expérimenté, étudié et questionné.
J'ai acquis de nombreuses connaissances autour de l'être humain et de différentes manières de le comprendre.
De ces années sont également nées les Paroles d'ORḤĀYĀ, des réflexions autour de l'être humain, de nos croyances, de la conscience, du Soi et de ce que nous Sommes.
Tout ce bagage est là.
Je ne le cache pas.
Mais je ne souhaite pas davantage le mettre sur un piédestal.
Parce que lorsqu'une personne vient à ma rencontre, la question n'est plus :
« Qu'est-ce que je sais ? »
Mais :
« Qu'est-ce qui Est, là, maintenant, chez cette personne ? »
Ce qu'elle dit.
Ce qu'elle ressent.
Ce qu'elle croit.
Ce qu'elle répète.
Ce qu'elle montre.
Mais peut-être aussi ce qu'elle ne veut pas voir.
Et là, les connaissances reprennent simplement leur place.
Un bagage.
Pas une autorité.
Pourquoi une association ?
Parce que je ne voulais pas que l'argent décide de qui peut franchir la porte.
Une rencontre avec ORḤĀYĀ n'a donc pas de tarif imposé.
La contribution est libre.
Celui qui peut donner davantage donne davantage.
Celui qui peut donner peu donne peu.
Et celui qui ne peut rien donner peut tout de même venir.
Cela ne change ni le temps accordé, ni l'écoute, ni la qualité de la rencontre.
La contribution permet simplement à l'association de vivre et de continuer à accueillir.
Parce qu'une personne qui traverse une séparation, une solitude, un changement, une période de doute ou qui ressent simplement le besoin de parler ne devient pas moins importante parce qu'elle possède moins.
La possibilité et la qualité d'une rencontre ne devraient jamais dépendre de ce que l'on possède.