La plénitude réside dans sa propre auto-destruction.
Dès lors que l’on saisit profondément et intuitivement notre propre modèle, celui-ci s’effondre sur lui-même.
Alors il devient parfaitement clair qu’il ne peut exister ni joie ni peine, ni amour ni haine. L’idée de vouloir autrement tombe comme un château de carte, et les structures du « moi » cessent de se maintenir.
Ainsi, la dualité cesse pour ne faire qu’un avec ce qui Est ici et maintenant... La plénitude