Nous cherchons constamment à ce que tout soit différent...

Nous cherchons constamment à ce que tout soit différent, sauf le bonheur.

Le bonheur, nous ne le questionnons pas ; nous le vivons simplement.

 

Nous le laissons nous envahir sans résistance, comme une vague douce caressant notre visage.

Mais là réside le paradoxe de la nature humaine : dans la peine et dans le doute, l’esprit entre aussitôt dans le questionnement.

 

Et si nous accueillions nos douleurs comme nous accueillons la joie ?

Les laisser passer en pleine conscience, sans nous y attacher.

 

Lorsque nous vivons le bonheur, nous ne cherchons pas à le corriger ni à le comprendre. Nous l’acceptons naturellement.

 

Mais face à la douleur, au doute ou à l’inconfort, l’esprit entre immédiatement dans la résistance et le questionnement :

« Pourquoi ? Pourquoi cela ? Pourquoi ce n'est pas autrement ? »

 

La souffrance psychologique ne vient pas seulement de l’événement lui-même, mais de l’attachement mental et de la lutte intérieure contre ce qui est vécu.

 

La plénitude naît d’une conscience capable d’accueillir aussi bien la joie que la peine sans se laisser emprisonner par elles.