Nous cherchons constamment à ce que tout soit différent, sauf le bonheur.
Le bonheur, nous ne le questionnons pas ; nous le vivons simplement.
Nous le laissons nous envahir sans résistance, comme une vague douce caressant notre visage.
Mais là réside le paradoxe de la nature humaine : dans la peine et dans le doute, l’esprit entre aussitôt dans le questionnement.
Et si nous accueillions nos douleurs comme nous accueillons la joie ?
Les laisser passer en pleine conscience, sans nous y attacher.
Lorsque nous vivons le bonheur, nous ne cherchons pas à le corriger ni à le comprendre. Nous l’acceptons naturellement.
Mais face à la douleur, au doute ou à l’inconfort, l’esprit entre immédiatement dans la résistance et le questionnement :
« Pourquoi ? Pourquoi cela ? Pourquoi ce n'est pas autrement ? »
La souffrance psychologique ne vient pas seulement de l’événement lui-même, mais de l’attachement mental et de la lutte intérieure contre ce qui est vécu.