Il était une fois un petit garçon qui rêvait d’avoir une enfance meilleure… et c’est là que la quête commence.
Mais comment expliquer à ce petit garçon, avec des mots sans maux, et non avec des mots d’adulte, que la quête de quoi que ce soit est un chemin sans fin, qui mène toujours vers davantage : plus, mieux, autrement.
Vouloir une vie différente.Vouloir une relation différente.Vouloir un corps différent.Vouloir un travail différent.Vouloir… vouloir… vouloir… encore vouloir.Toujours vouloir.
Et après le vouloir, il n’y a encore que le vouloir.La quête ne mène nulle part.
Elle engendre les opinions, les jugements et les insatisfactions.
Combien de fois ai-je entendu des hommes et des femmes vouloir atteindre la spiritualité, l’illumination, apprendre encore et encore à travers diverses gnoses, nourrissant une faim inépuisable de toujours vouloir davantage… comme si nous voulions devenir Dieu lui-même, posséder tout de Lui, Lui qui est si pur, si vaste.
Et pourtant, lorsque cesse la quête, lorsque nos désirs se mettent enfin en silence, alors nous ressentons que nous étions déjà complets… sans encore le savoir.Et dans cet instant naissent la béatitude et la contemplation.
Alors nous nous disons : “Pourquoi compliquer la vie, alors que tout est si simple ?”
Et c’est à cet instant que le non-manifesté se manifeste en nous, se révèle qu'il a toujours été là.
Le véritable JE.
JE SUIS CELA
JE SUIS CECI
JE SUIS