Je me sens libre seulement lorsque j’écris, inspiré, comme si tout devenait sans fin.
Des messages, dont j’ignore l’origine, m’envahissent alors de clarté et de limpidité.
Lorsque nous sommes dans cet état de conscience, c’est l’extase même de la béatitude et de la contemplation qui nous émerveille et nous apaise.
Et nous remarquons alors que les choses sont finalement si simples.
Nous réalisons que notre plus grand mal réside dans ce moi insatisfait et agité.
Mais peut-être n’est-il pas si inutile, car sans lui nous ne pourrions rien apercevoir.
Lorsque nous regardons ce Moi en face, si douloureux de désirs, nous ne le rejetons plus.
Nous l’écoutons consciemment, et soudain naît une profonde compassion pour lui, une véritable compassion envers soi-même.
Et c’est alors que le véritable Soi reprend sa place sur le trône.