L’autre voit parfois ce que nous ne voyons pas où plus.

L’autre voit parfois ce que nous ne voyons pas où plus.

Ne restons pas enfermés dans notre propre point de vue ; nos croyances peuvent devenir une prison mentale.

Et l’autre, ayant un regard extérieur, peut parfois percevoir des aspects que nous refusons ou ne parvenons pas à voir.

Il peut percevoir les défauts comme les qualités avec un regard que nous n’avons plus sur nous-mêmes.

L'autre peut révéler des parties de nous-mêmes que nous ne voyons pas encore.

Lorsque nous demandons conseil, il devient inutile de tout réfuter ensuite pour justifier que nous avons raison.

Car alors, quelle est la raison de demander l’avis de l’autre si nous ne sommes pas ouverts à une nouvelle perspective ?

Nous sommes souvent aveuglés par nos propres croyances, enfermés dans ce que nous pensons déjà savoir.

Et pourtant, nous ne sommes pas si convaincu de notre opinion, sinon, pourquoi demander conseil ?

Écouter l’autre, et se dire qu’il a peut-être raison, est parfois plus salutaire que de rester prisonnier de croyances qui ne nous mènent plus nulle part.

Ouvrir sa conscience à d’autres possibilités, c’est sortir de sa cage et apprendre à faire autrement.

Et faire autrement, c’est permettre au Moi de s’élargir… jusqu’à laisser apparaître quelque chose de plus vaste.