Au fond, plus tu nourris un besoin, plus tu en crées un autre.

Au fond, plus tu nourris un besoin, plus tu en crées un autre.

Tu crois qu'il te manque quelque chose.
Tu l'obtiens.
Puis une nouvelle envie apparaît.
Encore.
Et encore.

 

Alors peut-être que la vraie paix ne se trouve pas dans l'accumulation des satisfactions, mais dans le fait de n'avoir besoin de rien.

 

Ne rien avoir à prouver.
Ne rien avoir à devenir.
Ne rien avoir à transmettre.
Ne rien avoir à faire.

 

Parce qu'au fond, ce que tu cherches est déjà là.
Le manque crée le besoin.

La plénitude, elle, n'a besoin de rien.

 

Le paradoxe, c'est que celui qui crie haut et fort qu'il n'a besoin de rien a, en fait, besoin de tout.