J'entends souvent cela :

J'entends souvent cela :


« Fais attention à ce que tu confies aux gens.
Un ami aujourd'hui peut devenir un ennemi demain.
Et ce que tu lui as confié pourrait un jour être utilisé contre toi. »


Et je dis dans cette parole d'ORḤĀYĀ :

Si tu t'acceptes comme tu Es, qu'y a-t-il encore à cacher ?


Si quelqu'un révèle demain quelque chose de moi que j'ai moi-même pleinement regardé, accepté et qui ne me fait plus honte...
avec quoi peut-il réellement me blesser ?


Peut-être que ce qui fait mal n'est pas toujours ce que l'autre révèle.


Mais ce que sa révélation vient toucher en nous.


Une honte.
Une peur.
Une culpabilité.
Une partie de notre histoire que nous aurions préféré garder cachée.
Alors nous protégeons nos secrets.


Mais parfois, ce ne sont peut-être pas nos secrets que nous protégeons.


C'est l'image que nous voulons conserver de nous-mêmes.


Et lorsque tu sais ce qui Est de toi, quelque chose change également dans la confidence.
Tu peux toujours raconter ton histoire.
Partager une expérience.
Dire ce que tu ressens.


Mais peut-être n'as-tu plus besoin de te confier pour que quelqu'un te délivre de ce que toi-même tu n'arrives pas encore à regarder.


Car derrière certaines confidences se cachent parfois des choses que nous refusons encore de voir et que nous cherchons à comprendre.


Alors peut-être que la véritable confidence commence d'abord avec soi-même.
Voir.
Sans fuir.
Sans embellir.
Sans condamner.


Ses pétales.
Ses épines.


Et lorsque rien de ce que tu Es n'a besoin d'être caché à tes propres yeux... que pourrait encore révéler ton ennemi que tu ne connaisses déjà de toi ?


Est-ce une Vérité ? Je n'en sais rien, car la seule chose que je sais, c'est que je ne sais pas.
Je Suis


Cette parole, comme toutes les autres, n'est qu'une réflexion...


Alors, voyons simplement ce qui Est.