Pourquoi j'emploie souvent le mot « peut-être ».
Non pas parce que je manque de conviction.
Mais parce que je sais combien nos croyances peuvent façonner notre manière de voir le monde.
Comme Socrate, la seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien.
Alors, je préfère dire « peut-être » plutôt que d'affirmer une vérité que personne ne peut démontrer.
Cela ne signifie pas que je ne crois en rien.
Au contraire.
Cela signifie simplement que je refuse de transformer mes croyances en certitudes.
Tout ce que j'écris est le fruit de mes réflexions, de mes expériences et de 56 années de recherche dans des domaines tels que la spiritualité, le spiritisme, l'occultisme, l'archéologie, l'histoire, les mythologies, les neurosciences, la psychologie, et j'en passe, car ce serait trop long à détailler.
Peut-être ai-je raison.
Peut-être ai-je tort.
Je l'ignore.
Enfin... si, je sais me concernant.
Mais, en aucun cas, je ne cherche à dire :
« Voilà la Vérité. »
Je cherche seulement à partager le cheminement qui m'a conduit jusqu'ici, à cette compréhension de ce qui Est.
Et surtout, je ne souhaite en aucun cas qu'une vérité qui m'est propre soit celle de l'autre.
Ainsi, chacun demeure libre de regarder par lui-même.
Libre de voir ce qui Est.
Sans avoir besoin d'adopter une croyance supplémentaire qui n'est peut-être pas la sienne.